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MAISONS BATIGERE, VOTRE CONSTRUCTEUR DE MAISONS INDIVIDUELLES

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MAISONS BATIGERE constructeur de maisons individuelles au coeur de votre région : Metz, Thionville, Longwy.

Construction : nos solutions pour implanter sa maison sur un terrain

Le coût du foncier en zones urbaines et péri-urbaines pèse de plus en plus lourd dans les projets des acquéreurs. Deux stratégies sont possibles : opter pour l'éloignement ou accepter de rester en zone tendue.
Le prix final d'une maison dépend de trois paramètres : le coût de la construction (matériaux, main-d'œuvre…), le coût du financement (taux d'intérêt) et le prix du terrain et de sa viabilisation. Or ce dernier poste pèse de plus en plus lourd dans l'enveloppe globale du projet de construction, surtout pour les primo-accédants. Les coûts de construction sont globalement maîtrisés et évoluent peu ; les taux d'intérêt des crédits sont à des niveaux planchers. Seuls les prix des terrains augmentent régulièrement. 
Selon l'association de défense de consommateurs CLCV, le mètre carré à bâtir a bondi de 60 % entre 2010 et 2018 ! Résultat : le coût des terrains compte en moyenne pour un tiers, voire localement pour près de la moitié du coût global du projet de la construction. 
Cette augmentation a des conséquences directes sur les localisations des maisons neuves. Plusieurs stratégies sont adoptées par les acquéreurs pour sinon compenser au moins atténuer cette charge. Certains optent pour l'éloignement afin de profiter de prix moins élevés et de terrains plus grands tandis que d'autres préfèrent rester en zone urbaine, quitte à acheter des terrains plus petits. 
Prix des terrains : la loi de l'offre et de la demande 
Depuis de nombreuses années, le prix des terrains à bâtir ne cesse d'augmenter. Contrairement aux crédits et à la construction, les terrains sont soumis à la loi du marché et voient leur mètre carré évoluer régulièrement à la hausse. Plus la demande est forte et l'offre faible ou constante, plus les prix augmentent. Parallèlement les surfaces diminuent régulièrement. Témoins les terrains en lotissement.

Implanter votre maison sur son terrain ne se fait pas selon votre bon vouloir ! Règles d'urbanisme, forme du terrain peuvent restreindre vos choix. Et l'orientation de la parcelle s'imposera le plus souvent à vous.
Tous les terrains ne se valent pas ! La forme de la parcelle, sa taille, les règles d'urbanisme en vigueur peuvent en effet réduire les choix d'implantation de votre maison. L'emplacement de cette dernière devra être défini, dans un premier temps, selon vos besoins. « Certains clients souhaitent profiter d'un jardin paysager, d'une cuisine d'été, voire d'une aire de jeux pour les enfants. D'autres envisagent de faire installer une piscine », observe Alain Coutelot, président d'Alliance Immobilier qui rassemble les marques Maisons d'En France et Maisons Batigère. « Ces contraintes permettent de cibler le terrain adapté aux besoins et d'implanter ensuite la future maison. »
La physionomie du terrain 
La forme de la propriété peut avoir une incidence sur l'emplacement de la construction. Les parcelles rectangulaires dotées d'une petite façade (6 à 8 m) restreignent en effet les possibilités. 
La solution ? L'implantation de la future habitation pourra être faite uniquement dans la profondeur de la parcelle. Ce qui limite les choix architecturaux du client. Une maison en forme de V ne pourra pas trouver sa place sur ce type de bien.
En lotissement, l'implantation de la maison est très encadrée par le règlement. Une bande d'implantation de la façade est généralement précisée.
La pente du terrain 
Sur un terrain pentu, il faut prévoir une rampe d'accès pour la maison. Ce qui peut être problématique si le terrain manque de profondeur. 
La solution ? Aucune. L'implantation du bâtiment sera quasiment imposée par ces contraintes topographiques et la forme du terrain. 
Construire sur un terrain pentu permet souvent de bénéficier d'un beau point de vue sur le paysage naturel ou urbain. Mais l'implantation sera en revanche plus difficile sur un petit terrain disposant d'une faible profondeur. Car il faudra prévoir une rampe d'accès limitant ainsi le choix de la localisation de la construction.
La taille du terrain
Les petits terrains sont ceux présentant le plus de difficultés pour les constructeurs à l'heure d'implanter la maison. Il faut en effet tenir compte des servitudes de vue (les servitudes de vue imposent des distances minimales par rapport au voisinage afin de préserver l'intimité des habitants. Parfois, la création de fenêtres est même interdite), de l'alignement de la construction par rapport au bâti existant…
La solution ? Aucune marge de manœuvre. « Plus il est petit, plus les contraintes seront fortes »,prévient Alain Coutelot. « L'implantation de la maison est souvent imposée en limite de propriété par les règles d'urbanisme de la commune. Ce que peu de gens souhaitent généralement. » Et en secteur urbain, les contraintes sont encore plus fortes. Car la maison doit être construite sur les deux limites de propriété. 
En secteur urbain, les règles d'urbanisme imposent le plus souvent de construire la maison sur les deux limites de propriété.
Implantation : décaler sa maison sur la largeur du terrain
Si un grand terrain offre, a priori, plus de possibilités d'implantation qu'une petite parcelle, la liberté n'est pas non plus totale ! Un recul de la construction de 10 m par rapport à la façade avant est généralement défini par les règles d'urbanisme. 
La solution ? « Dans ce cas, on déplace plutôt la maison sur la largeur du terrain pour trouver l'emplacement idéal en tenant compte par exemple de la présence de végétaux pour bénéficier de l'ombre l'été », explique Alain Coutelot. Les terrains issus d'une division parcellaire ont aussi leur lot de contraintes. Ces biens, issus d'un découpage d'une grande propriété en secteur urbain, permettent de bénéficier d'une adresse de qualité à proximité des commerces, voire des modes de transports. Ces parcelles situées la plupart du temps en second rideau, ne disposent pas d'un accès direct à la voirie. Ce qui nécessite la création d'une servitude de passage sur le terrain bordant la rue. L'acquéreur de ce terrain en second rideau aura ainsi le droit de passer sur le terrain de son voisin pour accéder à la voie publique.
Implantation : raccorder le terrain aux réseaux 
Outre ce chemin d'accès, des travaux supplémentaires devront être prévus. « Il faut généralement raccorder la parcelle aux réseaux (eau, électricité, gaz, assainissement collectif éventuellement) qui sont situés sur la voie publique », rappelle Alain Coutelot. 
La solution ? Les coûts de raccordement étant liés à la distance séparant la parcelle des réseaux, le constructeur aura tout intérêt à implanter la maison le plus près possible pour diminuer la facture. La localisation devra aussi tenir compte du chemin d'accès aménagé sur le foncier. 
Orientation : l'exposition des pièces de la maison
Une bonne exposition fait pourtant partie des exigences de la réglementation thermique, la RT 2012. Les constructeurs doivent en effet privilégier les expositions sud permettant de maximiser les apports solaires gratuits pour diminuer les besoins en chauffage.
La solution ? Les professionnels peuvent également compenser en modifiant l'architecture de la maison si les règles d'urbanisme, notamment les servitudes de vue, le permettent. Une architecture en forme de L permet au salon-séjour de bénéficier d'une orientation est-ouest traversante qui assurera un ensoleillement tout au long de la journée. Une distribution des pièces optimale permet en effet de pallier les effets d'une orientation moyenne.
Une orientation traversante permet de maximiser l'éclairage de la pièce et d'assurer une ventilation naturelle de qualité la nuit qui évacuera l'air chaud.
Orientation : compenser une mauvaise exposition
Aussi importante soit-elle, l'orientation n'est pas le seul levier dont disposent les constructeurs pour concevoir une maison économe en énergie. 
La solution ? Une mauvaise exposition peut être compensée par un renforcement de l'isolation que ce soit celle des combles, du sol et des murs. Un séjour qui serait orienté au nord peut être aussi équipé d'une baie munie d'un triple-vitrage pour réduire les déperditions thermiques.
La surface vitrée des pièces bien exposées peut être augmentée pour compenser les façades mal orientées.
Des protections solaires indispensables. La maximisation des apports solaires, nécessaire pour diminuer la consommation énergétique de la maison, ne doit pas se traduire pour autant l'été par une température élevée dans les pièces. Les protections solaires doivent être prévues sur les façades des maisons les plus exposées au soleil. Des stores pourront être installés à l'extérieur de la maison, la chaleur du soleil restant entre les lamelles du store et la baie vitrée. Une casquette peut être également fixée au-dessus de certaines baies. Bien positionnée, elle bloquera l'été le soleil en laissant passer la lumière. Et l'hiver, l'astre étant plus bas, les rayons pénétreront dans les pièces. 
Cette pergola bioclimatique protège la maison des chaleurs estivales tout en laissant passer la lumière.
 
 

Construire votre maison sur les secteurs de Metz, Thionville, Longwy.

METZ se situe dans la vallée de la Moselle, plus précisément à la confluence de la Moselle venant du sud-ouest et de la Seille qui irrigue la porte des Allemands à l’est, en provenance du Saulnois. La ville, installée sur les petites collines de Sainte-Croix et de la Citadelle, a rallié trois îles habitées dont les bras de la Moselle dessinent les contours : le Petit Saulcy, le Grand Saulcy et Chambière. Ces îles sont reliées entre elles par de nombreux ponts dont certains datent du Moyen Âge (cf. § Ponts) : le Moyen Pont, le pont des Morts, le pont des Roches, le pont Saint-Marcel, le pont de la Préfecture, le pont Moreau, le pont Saint-Georges et le pont des Grilles. Les rives de la Moselle font partie intégrante de la ville historique dotée de nombreux quais.
Au sein de la ville coulent également plusieurs ruisseaux tels celui de Vallières, le ruisseau Saint-Pierre, à Magny, ou encore le ruisseau de la Cheneau, souterrain sur plus du tiers de sa longueur, reliant le lac Ariane, de la Grange-aux-Bois à la Seille au niveau de Plantières.
La ville de THIONVILLE est située sur la rivière de la Moselle, dans une plaine à l’est des côtes de Moselle, à mi-chemin entre Metz, située 31 kilomètres au sud ; et Luxembourg, sise 30 kilomètres au nord. La commune possède une enclave le long de la Moselle, entre les communes de Hettange-GrandeManomBasse-Ham et Cattenom : celle-ci correspond aux anciennes communes de Garche et de Kœking, rattachées à Thionville en 1970.
LONGWY est une ville lorraine du Nord-Est de la France, du département de Meurthe-et-Moselle et de la région Grand Estchef-lieu du canton du même nom. Elle est arrosée par la Chiers, un affluent de la Meuse.
C'est l'une des principales villes de Meurthe-et-Moselle. Ses habitants, appelés Longoviciens, sont au nombre de 15 076 en 2016. L'aire urbaine de Longwy, regroupe quant à elle 56 communes de Meuse et Moselle, avec 74 614 habitants en cette même année. Située non loin des trois frontières entre la Belgique, la France et le Grand-Duché de Luxembourg, la ville fait également partie de l'Agglomération transfrontalière du pôle européen de développement qui regroupe une population de 148 301 habitants et dont elle est la principale cité.
Elle est principalement connue pour être une ville fortifiée par Vauban dont elle est membre du réseau de sites majeurs et classée au Patrimoine mondial de l'UNESCO pour la « ville neuve », quartier fortifié sur les hauteurs de la ville. Longwy fut aussi longtemps liée à la sidérurgie et fut, jusqu’au début des années 1980, l’un des plus importants bassins industriels de France, concentrant l’essentiel de la production nationale de fonte et d’acier. Cette activité prit fin avec la crise de la sidérurgie dans le bassin lorrain.
Enfin, la ville est célèbre pour ses productions de faïences d'art (les émaux de Longwy) et de terres de pipe glaçurées telle la soupière de la Légion d'honneur (c. 1810). La belle coutellerie, née au xixe siècle, est une autre de ses spécialités.
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